NUIT BLANCHE en tournée aux USA

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* 20-22 mars 2015 
New Orleans Ballet Association – New Orleans, LA
* 27 mars 2015
 Weis Center for the Performing Arts Bucknell University – Lewisburg, PA
* 28 mars 2015
 Pittsburgh Cultural Trust – Pittsburgh, PA
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> Interview radio d’Esteban Moreno <
(avancez jusqu’à la 15ème minute)
” Nous assistons à une soirée envoutante de tango avec le spectacle Nuit Blanche, présenté par la compagnie franco-argentine Union Tanguera”

par Diane Mack
New Orleans Public Radio
9h49 – jeudi 17 mars 2015
http://wwno.org/post/inside-arts-dinner-friends-le-petit-grand-parade-rolls-cac-union-tangu

Nuit Blanche (2010)

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NUIT BLANCHE

Suivant notre logique d’exploration des limites narratives du tango, Union TangueraDSC_4972-en-tant-qu'objet-dynamique---1 a décidé de travailler dans l’écriture, la création chorégraphique et artistique de Nuit Blanche en collaboration avec Rolan Van Loor et Jorge Crudo, directeurs de la Cie Modos Vivendi.

Le travail de Modos Vivendi, héritier de toutes les richesses d’une danse sans frontières géographiques ou stylistiques, est guidé par la volonté de faire vivre dans toute sa diversité – théâtrale, plastique, musicale, audiovisuelle – la danse contemporaine en fusion avec du tango argentin.

Ainsi, Union Tanguera et Modos Vivendi partagent le besoin de réélaborer une esthétique tanguera qui, tout en restant dans les codes du tango, les poussent à sortir des lieux communs et des chemins déjà parcourus.

L’envie de croiser ces deux expériences se concrétise dans Nuit Blanche, aussi bien sur le plan musical que chorégraphique, en explorant le tango dans ses zones limitrophes.

Pièce pour 7 danseurs & 4 musiciens
Création 2010 – Durée 1h40

«En contre-point de tous les clichés encore souvent diffusés autour du tango argentin, “Nuit Blanche” est sans aucun doute l’un des rares ambassadeurs de ce qu’est réellement le tango ! » Pierre Vidal-Naquet, membre de Tango de Soie.

Nuit Blanche (Sleepless Night), c’est l’histoire de la fin d’un spectacle traditionnel de tango dans un cabaret. Les danseurs quittent leur peau d’artiste et reprennent leur rôle de milongueros pour rejoindre leur public et partager quelques pas de danse.

Des enregistrements traditionnels de tango se mêlent aux compositions acoustiques contemporaines et aux sons électroniques composés par Pedro Onetto. La bande son est interprétée par le quartet Lupanar, orchestre tango hors norme où violon, bandeon, piano et contrebasse convergent.

Dans ce rythme soutenu, les scènes s’enchaînent, parcourant les horizons de ce que peut être le tango, faisant éprouver des ressentis de l’homme, de la femme, de la nuit, de leurs relations, osant avec intelligence et finesse des passages de la verticalité à l’horizontalité, croisant la danse contemporaine et le tango traditionnel.


La presse en parle…

En France :

  • Nice Matin :« Axé sur le métissage chorégraphique et crée à Lyon en 2010, ce spectacle exprime l’histoire des corps et des élans charnels lors d’une nuit obscure passée au sein d’un club. Ou, comment le tango argentin et la danse contemporaine, qui se frôlent et s’entremêlent, engendrent une gestuelle empreinte de nostalgie et de modernité. Ainsi, revisité, le tango explose d’abrazos sensuels, avec comme toile de fond, la sensualité, la solitude, l’espoir et les illusions perdues ! »
  • Radiant Bellevue : « Profondément sensuelle, poétique et violente, Nuit Blanche se concentre sur l’essentiel de cette soirée à nulle autre pareille : la solitude, le désir d’être aimé, enlacé, le besoin viscéral de communiquer et de ressentir l’ivresse. Pour cette nouvelle création, la compagnie franco-argentine, basée à Lyon, a choisi le métissage. Ici, danse contemporaine et monde tanguero se rapprochent et se frôlent. Sur scène, les corps se cherchent et se trouvent. La présence d’un quatuor enveloppe les couples et accélère les pulsations cardiaques. Un long friiiiiiisson parcourt la salle ! »

A l’étranger :

  • Calperformances : « Combining the sensuality and intimacy of social dance with the formal expressivity of grand theater, Union Tanguera’s lartest work features a cast of virtuoso tango dancers and musicians in a story set in a nightclub over the course of a single sleepless night, or Nuit Blanche. The French Argentinian ensemble is co-directed by Claudia Codega and Esteban Moreno, who studied with the greatest tango maestros of the 1980s and 1990s, and who now represent a new generation of tango choregraphers whose work « intelligently reinterprets the vocabulary of pure tango » (Danseur). The company visits no its first American  tour, with an ensemble of first-call Buenos Aires musicians and a production « perfect in rhythm and spirit »
  • Ponchielli : « Ancora una prima italiana per il Ponchielli che aspita la compagnia franco-argentina Union Tanguera con uno spettacolo coprodotto con la Maison de la Danse de Lyon. Nuit Blanche è un’esplorazione tanguera sul tema della notte. Una messa nudo dei suoi slanci, dei suoi istinti e dei suoi fantasmi. Un club, una notte, degli individui : una notte bianca. Una notte bianca per illuminare la notte, dove l’alcool e la solitudine rendono piu vicini gli uomini… e il tango, come unico mezzo per far parlare il corpo. Attraverso un tango attuale, puro e rivisitato, lo spettacolo un tango attuale, puro e rivisitato, lo spettacolo tesse, coi suoi « abrazos », una trama di sensualita, odio, disperazione, desiderio, solitudine, amicizia, amore, passione, malintesi, festa e sconfitta. »

Consulter notre revue de presse pour plus d’articles !


 

Conception et direction: Esteban Moreno
Chorégraphie: Claudia Codega & Esteban Moreno en collaboration avec Jorge Crudo and Rolan Van Löor (Cie. Modos Vivendi)
Direction musicale: Pedro Onetto
Lumière : Gonzalo Córdova
Son : Martin Jr Ranea
Interprètes : Lucila Cionci, Claudia Codega, Rodrigo Joe Corbata, Claudia Jakobsen, Jorge Crudo, Esteban Moreno, Rolan Van Löor
Musiciens: Pedro Onetto (Piano), Marta Roca Alonso (Violon), Camilo Ferrero (Bandoneon), Ignacio Varchausky (contrebasse)
Costumes: Sofia Di Nunzio

Tango Vivo (2006/2008) – Archive

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Tango Vivo met en scène le tango, art populaire en constante évolution, transmis oralement de génération en génération.

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Ici, Union Tanguera propose sa vision, son interprétation du tango avec une intimité nouvelle donnant lieu à une création spectaculaire, théâtrale et combative. Tango Vivo revitalise le langage du genre, prenant possession d’un répertoire musical et chorégraphique audacieux !

Nouveau tango, tango d’aujourd’hui, tango vivant… Tango Vivo est un spectacle où se rencontrent la musique populaire du tango et la richesse et la profondeur des couples de danseurs. Les artistes, jeunes et talentueux, interprètent avec passion et rigueur les thèmes en constante opposition dans le tango : attente et action, intimité et révélation, peine et joie, possession et perte, austérité et éloquence. Les scènes offrent plusieurs points de vue, impliquant le spectateur pour lui montrer parallèlement ce qui se passe derrière le rideau et sous les projecteurs. Métaphore de la rue et de la piste, du caché et du visible, ce spectacle explore la vie qui est «tango».

 

 


 

La maison de la danse :

« Un spectacle sur l’héritage que ces artistes de talent ont reçu quand les grands maîtres étaient encore vivants… et qui aujourd’hui renvoient nécessairement comme part de leur vie, comme unique langage possible : tango austère et infini.

Théâtralement c’est un spectacle combatif à l’intérieur de la convention tanguera. La conception scénique propose une rencontre entre la scène et ses sources. : l’attente et l’action, l’intimité et l’exposition, la douleur et l’éclat. Une métaphore de l’origine et de sa forme présente, cachée et visible à la fois, comme dans la vie, comme dans le tango.

Le spectacle est projeté comme des interrogations sur la grande réponse qu’est le Tango. Nous pointons sur lui et sur ces différents angles noter regard afin d’éclairer ce qu’il a, pour nous, d’intime, d’expressif, d’improvisé, de purement chorégraphique, sportif, provocant et débordant. Laissant dialoguer ces possibilités qui s’assemblent jusqu’à nous donner une vision plus entière d’une chose imparfaite, en constant transformation. »


Pièce pour 8 danseurs & 8 musiciens
Création 2006 – 1h40 avec entracte
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CONCEPTION & EXECUTIVE DIRECTION
Esteban Moreno
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CHOREGRAPHIE & DIRECTION ARTISTIQUE
Claudia Codega & Esteban Moreno
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COMPOSITION MUSICALE
Orchestra Ensemble Hyperion
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Lumière : Gonzalo Córdova – Son : Martin Jr Ranea – Danseurs : Patricia Carrazco & Pablo Linares, Lucila Cionci & Rodrigo ‘Joe’ Corbata, Florencia Blanco & Daniel Escobar, Claudia Codega & Esteban Moreno – Musiciens: Matías González (Bandoneón), José Luis Betancor (Bandoneón), Valerio Giannarelli (Violin), Roberto Piga (Violin), Bruno Fiorentini (Flute), Guido Bottaro (Piano), Nicola Toscano (Guitar), Danilo Grandi (Bass) – Costumes : Mona Estecho

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PRODUCTION 
Cia. Unión Tanguera en co-production avec la Bienale de la Danse de Lyon, avec le soutien de la DRAC Rhône Alpes.

Efecto Tango (2005) – Archive

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Efecto Tango : À l’origine du spectacle, un poème.

« Requête » de Julio Cortazar

 

 Ne me donne as de répit, ne me pardonne jamais.DSC_0001

Harcèle-moi jusque dans mon sang, que chaque chose cruelle, ce toi qui reviens

Ne me laisse pas dormir, ne me laisse pas de paix !

Comme cela je gagnerais mon royaume.

Je naîtrais lentement

Ne me perds pas comme une musique facile, ne sois ni doux ni agneau

Sculpte-moi comme un silex, désespère-moi

Garde ton amour d’humain, ton sourire, tes cheveux. Donne-les

Viens à moi avec ta colère sèche de phosphore et d’écailles.

Crie. Vomis-moi du sable dans la bouche. Casse-moi les mâchoires

Ça m’est égal de t’ignorer en plein jour

Savoir que tu joues face au soleil et à l’homme. Partage-le.

Je te demande la cérémonie cruelle du coup de couteau,

Ce que jamais personne ne demande : des épines

Jusqu’à l’os. Arrache-moi cette gueule infâme,

Oblige-moi à crier enfin mon vrai nom.

 

 

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Efecto Tango est un spectacle de tango argentin. Mais tout autant de tango que de théâtre. Ou tout autant de théâtre que de tango. Les deux s’unissent pour produire un événement d’un autre langage artistique et où la spécificité du tango sert aux nécessités de la trame narrative et du drame : un groupe d’amis réunis dans un appartement à Buenos Aires fêtent le départ d’un d’entre eux qui va tenter sa chance en Europe…

 

 

Voilà un spectacle de tango qui n’a pas peur de questionner, ni même de détourner les vieilles formules pour donner lieu à une nouvelle pratique de création théâtrale « tanguera ». Du tango pur, mais « poreux », ouvert à d’autres expériences de mouvements et à des obligations narratives et d’expressions.

 

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Efecto Tango est un spectacle qui parle de liens, de ceux qui se défont sans faire de bruit, pour un mot non dit, pour un geste de trop, pour un regard manqué, et aussi de ceux qui s’expriment par des coups de boxe, ceux qui font du bien comme une étreinte, et des étreintes qui blessent comme des couteaux… Surtout Efecto tango parle des liens qui se tissent autour du désir et du plaisir, des turbulences engendrées pas ces relations et la façon dont elles se manifestent au travers d’un tissu des gestes et d’intentions. Une exploration des liens qui existent entre le plaisir, l’amour ou peut-être le « désamour », la trahison et la douleur.


 


 

Revue de presse 

Le Progrès :

« Sur le canevas simple d’une love story qui s’émiette, d’un pays au bord du renoncement, la compagnie Union Tanguera caresse ainsi le pari d’une « presque » comédie musicale qui s’exprimerait à travers le tango. Un tango par ailleurs peu frimeur, pas uniquement spectaculaire et engoncé dans ses codes, mais plus humain et fantaisiste. Un tango de notre temps, dont les glissements progressifs vers d’autres mouvements contemporains s’effectuent avec un naturel réconfortant. (…) on s’éloigne du carcan imposé du cheveu gominé pour flirter avec un supplément de spontanéité, sans pour autant perturber l’élégance imposée. »

 

Le Figaro :

« Les corps retraçant la calligraphie des superbes mots du tango »

«  Ils réussissent à donner à ce tango l’acuité d’un moyen d’expression contemporain. »

Esteban Moreno dans Le progrès : «  C’est un tango qui n’a pas peur de trahir les vieilles formules…. Du tango pur, mais poreux, ouvert à d’autres expériences de mouvements et d’expressions. » » On croyait être le peuple privilégié de l’Amérique latine. En l’espace de quelques jours, on a découvert qu’on nous avait trompés et qu’on n’avait rien. Les plus faibles ont sombré, anéantis par l’humiliation de cette misère inattendue. Les autres ont hurlé leur rage dans la rue. La création parle d’eux, de celui qui s’en va et des autres qui restent. »